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Edito
bonjour, je suis heureux de vous recevoir sur mon blog
photos et poésies et un peu de musique que j'aime
je voudrais vous faire découvrir un coin de lorraine par des clichés,photos
BRIEY ou j'habite,mais aussi d'autres endroits en meuse,moselle,vosges et les pays aux frontieres
le luxembourg;la belgique,l'allemagne et d'autres endroits encore
ma poésie se veut a donner de l'amour,de la joie,a comprendre qu'il faut aimer avant tout,avant l'argent,le pouvoir,la betise
construisons ensemble un monde de compréhension,de partage,de solidarité merci
RONALD
ils ne veulent pas changer le monde
ces chefs des différentes nations
ils se regardent tourner comme une sonde
sans arreter,les contemplations
OBAMA qu'on disait le sauveur
comme nous MITTERAND le bienfaiteur
rien ne change et ne changera jamais
les rois,présidents se regardent dans le mirroir
se croyent des hommes parfait
et changent devant l'argent et la gloire
non ils ne veulent pas changer l'équilibre
entre les riches et les pauvres
ils veulent pas donner le champ libre
à la critique,à la métamorphose
prisonniers des grands trusts,holdings
esclaves des banques et milliardaires
ils mentent,volent une place de standing
se croyant invincible ,sans contestataire
quand est il de ses siécles d'histoires
ou les hommes meurent pour un pourboire
quand les forts détruisent
et les pauvres reconstruisent
quand les humbles peuplent les cimetières
et les riches rient sous la bannière
le vent à emporté les cendres des buchers
personne ne se rappel les noms des morts
ils restent anonymes,comme happés
par d'autres,envieux de leur sort
le monde n'est que devoir et pouvoir
monnaie de singe et corruption
les grands des états du savoir
ne connaissent pas la compassion
toi l'ami,tu n'es rien pour eux
qu'un porte monnaie,un guerrier hideux
un etre sans importance
qui rentrera dans le moule,dans la danse
ils sont bien tous pareils
promettent monts et merveilles
mensonges qui fondent au soleil
ils se vendent des le reveil
ces députés,ces ministres de la nation
un jour ils critiquent,l'autre portent les lampions
pour les scandales ils sont champion
volent,crachent,s'insultent en postillons
mais que dire du président
le petit qui veut faire le grand
celui qui détient justice et argent
l'homme qui s'augmente sans précédent
lui qui ment,vole les miséreux
bafoue,fait payer les vieux
lui qui engrange,détruit les lieux
muselle la presse,syndicats et orgueilleux
notre terre,la france détient un tyran
et tous,serrent les rangs
aux ordres,a bas les récalcitrants
c'est le pouvoir du fort et méchant
tu n'es qu'un numéro
ils mangent à l'élysèe sur ton dos
tu travailles et payes des impots
des taxes qui vont en crescendo
ils sont bien tous pareils
ne veulent remplir que leur corbeille
des carnassiers dans notre sommeil
personne a dire j'ai trop de paye
sur les marches de notre civilisation
ils détiennent les ponts de notre nation
des fossoyeurs qui aiment avec passion
les billets de banque et positions
ils sont figé dans l'oubli
les bras levés dans le noir
des milliers ont perdu la vie
sous des décombres dans le soir
la terre a tremblée
les villes se sont écroulé
les hommes et femmes ont prié
pleurés et chantés
comme pour remercier le destin
fuir la mort dans son festin
les survivants errent à l'abandon
cherchant une ame,un pardon
les corps jonchent le sol
allongés comme pour une farandole
ils font parti du décors
dans une décharge on brule les morts
parfois un espoir,une vie
sortie de l'enfer,dans un cri
ils ont soif et faim
se battent pour un morceau de pain
dormant sur le sol agité
des soubresauts d'une terre crevassée
que pouvons nous faire,si loin
que prier,penser a eux dans un coin
nul besoin de guerre
que des éboulis et cratères
pourquoi cette femme,un enfant
pourquoi cette maison,un hopital
ils sont figé sans dire aurevoir
les bras levés dans le néant
ils ont cherché,l'air vital
sans un cri ,dans le noir
mille éclats,mille saveurs
est ce que cette nouvelle année
va redonner,amour et valeur
a tous ces condamnés
les pauvres,les malheureux en faillite
les ames perdues dans la fuite
ceux qui se cherchent et veulent se tuer
ceux qui se révoltent et seront assassiné
est ce que cette nouvelle année
va redonner ,la joie et l'espoir
a tous ces condamnés
les chomeurs,les petits salaires
les femmes battus,les gens dans le calvaire
ceux qui se cachent,à se faire huer
ceux qui construisent pour ne pas plier
est ce que cette nouvelle année
va redonner,le rire et l'amour
a tous ces condamnés
les miséricordieux,les malades dans l'enfer
les enfants,les couchés sur un lit de fer
ceux qui souffrent et veulent croire
ceux qui mentent pour un avoir
est ce que cette nouvelle année
va redonner ,la vérité et conscience
a tous ces condamnés
les guerriers,les fous de soi et de foi
les dictateurs,qui clouent sur la croix
ceux qui emmagasinent,entassent l'argent
ceux à qui le pouvoir n'est qu'un passe temps
est ce que cette nouvelle année
sera vraiment .... !
l'histoire s'annonce mal
trainées de sang et de cymbales
les clairons de la renommée
sonnent dans le sable et la marée
l'arche de l'hypocrisie se lève dans le ciel
les armées aux poings levés,c'est le réveil
des siècles de batailles
des sols jonchés d'entrailles
les nobles nations s'indignent
parlent haut et fort,trépignent
dans une main,elles tiennent la colombe
dans l'autre le fusil et les bombes
le pouvoir appartient aux marchands de canons
billets de banque,trones et cotillons
le temps du massacre est revenu
a-t'il un jour seulement disparu
le citoyen n'a pas droit à la vérité
quelques hommes décident pour l'éternité
qui veut l'éclair et la guerre
surement pas le paysan dans ses terres
un ordre,on tue pour le plaisir
refus,tribunal,une balle tu vas mourir
le monde est jonché de cadavres innocents
l'inutile devient hébètement
les étendards se gonflent de betises
on appelle à la charité,sottise
reste bien au chaud dans ton lit,ami
responsable,pourquoi faire tu n'as pas d'ennuis
ne prone pas la vengeance
mais défends par la parole ton intelligence
ecoute dans le vent ces cris d'horreur
regarde,cette lame enfoncée dans un coeur
les enfants dans la guerre jouent à la bataille
des fusils de bois se melent à la mitraille
ventres ouverts,jambes coupées
ton fils git sur le pavé
une femme va puiser de l'eau
près des barbelés avec son seau
le quotidien,demain elle sera violée
devant des yeux d'enfants qui deviendront révoltés
on ne finit pas de vivre dans le feu
le mensonge des grands permet de faire le jeu
on ne parle que d'honneur,justice,patrie
pendant que le sang coule,les bienfaiteurs sont à l'abri
gloire aux héros,généraux,bienfaiteurs
morts aux combattus,vengeance aux envahisseurs
qui veut une prochaine guerre?
un bon bain de sang et des visages à terre
au milieu du monde des barbares
vit la secte au nom de thaares
depuis les temps nouveaux et anciens
elle garde par l'amour son maintien
dans la constellation des deux soleils
l'élite des chefs sonne le réveil
les frères d'amour se font massacrer
la dépravation des maures est achevée
tete hirsute,au regard froid
ils portent le glaive au coeur de leur proie
la dynastie de leurs armes vient de la mer
les voiles gonflent au pourtour de la terre
de leurs ponts de bois,sur toute la planète
ils chassent le precheur à coup d'arbalète
depuis la guerre froide,voilà plusieurs guides
dora la douce a connu la peur du fluide
rayonnement d'un monde de la mort
ou les etres n'ont pu s'entendre sur leur sort
des survivants naquirent le bien et le mal
d'un coté la méchanceté,de l'autre le parfum de sental
au coeur d'un monde détruit par le feu
vivent des etres aveugles de leurs yeux
pourtant les maures ne peuvent rien contre les thaares
les frères d'amour rayonnent comme mille phares
de leurs mains,ils cultivent la terre
d'une grande joie,sortent les fleurs des cratères
leurs pensées ne contiennent que la paix
deux soleils murissent les champs de blé
pourtant leurs corps jonchent les prairies
jambes et bras mutilés par sauvagerie
que faire alors pour vivre dans ce monde
ou le mal méne la ronde
l'élite des grands sages chante au jour
qu'il faut bruler leurs flottes pour toujours
partager avec ses hommes le bien de dora
pour vivre dans l'amour jusqu'à son aura
le prix de la paix passe par le sang
portant alors le masque du temps
terriens si vous regardez dans l'univers
aux confins du monde et de l'enfer
vous verrez deux étoiles à la forme galante
pensez alors que l'homme vit son combat
minuscule poussière au coeur d'un amas
grain de folie aux formes humaines
l'amour passe par celui qu'on aime
aux portes du sable doré
le monde retient le cri sacré
dans le bruit assourdissant des bombes
la chair des hommes éparpillés tombe
soldats français,paras de la garde
dans les trous,leurs tetes se hasardent
ils sont les gardiens d'un liban déchiré
espoir bien mince de la liberté
les soldats aux regards de terreur
fatigués par les combats et la peur
fanatisés par leur foi,ils vont à la mort
donnent par leurs trépas,leurs corps
parmi les cris de souffrance et de mouroir
s'élèvent les cris de l'espoir
immeubles déchiqutés,ombres de ferraille
femmes sanglantes,enfants recevant la mitraille
corps ensevelis sous les décombres
la fumée,odeur de sang donne de l'ombre
près d'un char,de jeunes adolescents se reposent
dans une cave un médecin ampute et de questions se pose
en cherchant le meilleur de toi
je le prendrai au fond de moi
un mot pesant et lourd,la solitude
un atroce moment sans latitude
une crise de soi-meme sur la vie
l'intense temps d'une survie
elle s'impose en vous comme la tempete
déracine votre pensée d'une tiquenette
elle inonde,se forme en mélancolie
devient dévastatrice et folie
elle agace,désempare,muselle
fige les sens,les muscles d'un noir éternel
parcourt votre corps d'une lassitude
votre tete éclate,vos reves ,habitude
il n'y a plus de gout pour la beauté
le monde devient une terre inondée
l'arche de la peur vous empare
on devient cadavre,mitard
les frissons de l'angoisse font peur
les rayons du soleil sont sans chaleur
le gouffre s'entrouve vers la mort
la solitude vient de s'emparer de votre corps
le soleil n'est plus qu'un point dans le lointain
la terre une ombre et ses prochains
le vaisseau avance dans le silence
ses menbres d'équipage dans des reves de byzance
une odeur de parfum plane dans la cabine
les années lumière défilent,c'est l'abime
les corps s'animent comme des pantins
avec des gestes doux dans le matin
pectra 32 vaisseau interstellaire
troisième génération d'engin militaire
avance à la conquete de l'univers
parti pour trois ans de vie dans l'inter
dans un moment,ils passeront à la vitesse lumière
s'enfonceront dans des dimensions sans barrière
ils dépasseront notre galaxie
pour rentrer dans d'autres maxis
viendra alors les dangers de l'incomprèhensible
les beautés;ses mirages et nuages sensibles
c'est des soleils,des planètes sans vie
les trous noirs,les quasards,et la poussière en pluie
tous les instruments du bord sont au travail
a la recherche d'un astre en vitrail
qui brillera de myriades d'étoiles
connaitra en son sein des taches sans voile
alors l'espèrance,les contacts,les recherches aux abords
ou un numéro,un point sur la carte sans remords
dix huit savants sont les tetes chercheuses
trente deux menbres d'équipage et des tetes penseuses
les femmes tiennent une part importante
equilibre,sensées,rapides et une bonne entente
ces etres sont robustes,avec des cheveux dorés
ils sont le message d'une terre au sang melé
l'ordre,la foi,une tour de babel
le cri de l'espèrance,une voix à l'odeur de cannelle
ils marchent dans un voyage de satin
embaumés dans des etres divins
ils connaissent l'ivresse de l'espace
la vieillesse prématurée de leur race
ils doivent à tout prix trouver le miracle
revenir sur terre pour offrir un tabernacle
le sort d'un monde mécanique et surpeuplé
et entre leurs mains comme une poupée
zelda terre des etres condamnés
au fin fond de l'univers,la damnée
monde insolite de cruauté et de vengeance
sol de l'espèce humaine et de son insuffisance
dix-huitième planète du système de morde
oubliée dans le confin de la misère et des hordes
il faut nombreuses années lumière
pour approcher cet astre de poussière
en son sein vit le vieillard,le prophète
dans son blanc manteau,il est le maitre
la foule des mendiants,des parias,des mercenaires
viennent l'écouter,parler d'une terre millénaire
celle d'une planète,bordée de terres et d'ocèans
ou nul a son pareil dans le néant
mère des colonies,et de la constellation
celle qui a donné naissance par son ablation
zelda est la prison de l'empire
là ou se retrouvent révoltés et martyrs
car morde est commandée par des machines
robots galactiques,ordinateurs de mimes
l'etre humain est promu à l'esclavage
il ne peut survivre à l'ardeur des salves
les guerriers métalliques et leurs feux rayonnants
brisent toutes intentions et révoltants
la planète cerveau,détient pouvoir et sentence
elle gratifie le travail par son indulgence
zelda devient alors terre du rebut
immense chantier,de mines,d'extractions;de l'ubus
produit que les robots ont besoin pour leur survie
car dans leur immense savoir,ils perdent la vie
nul n'a pu combattre ses machines de connaissance
on ne sait d'ou elle vient,leur naissance
certains hommes prétendent qu'un ordinateur
oublié dans une mission pour son bonheur
s'est multiplié lui meme,et devenu le maitre
pour se venger des hommes et des savants traitres
dans la terre humaine on commente révolution
mais seul un homme a le courage et la résolution
chade,personnage d'un monde oublié
yeux de jade,cheveux de feu bariolés
il a l'intelligence,la force et la beauté
il a acquis sa noblesse par sa bonté
avec ses amis,il détient la clé de la liberté
pourtant il sait qu'il doit se sacrifier
s'attaquer à un vaisseau navette spatial
s'introduire dans le palais directorial
et par n'importe quel moyen détruire l'ordre
pour sauver les hommes des pouvoirs morde
revenir à la paix du savoir
partir à la recherche dans le noir
de cette planète bleue,nommée la terre
batir un monde de justice,sans militaire
proclamer à chacun l'amour
se battre pour ne pas revenir en arrière des jours
car la machine et le progrés ont détruit la chair
aboli la vie par le savoir et l'éclair
le temps a passé depuis de longues années
on se souvient sur zelda de cet homme bariolé
un moment d'espèrance,et la mort du banni
le prophète continue ses prophéties
mais le pouvoir des mordes s'affaiblit
alors on se met à croire,et on sourit
le soleil rentre dans ma chambre
par ce mois de mai,il est un peu ambre
mon ame et mon esprit ne sont pas en paix
la guerre est partout aux aguets
irak et iran,deux pays en ruine
sur l'ocèan,ce sera bientot les malouines
turquie,afghanistan,le monde est de sang
viet-nam,cambodge on rentre dans le rang
une balle quelque part frappe un de mes frères
en irlande,un enfant meurt dans les bras de sa mère
un gamin de san salvador tient un fusil
a paris, git une innocente civile
le canon tonne en israel
a jérusalem,en mauritanie c'est la fin du sahel
au liban,en libye c'est la terreur
l'homme se bat dans la peur
les tortures,les bombes,cela nous est égal
sauf pour ceux qui reçoivent le napalm
le monde n'est que tuerie et sauvagerie
au bangladesh on vit d'un grain de riz
la bombe atomique est dans tous les camps
pourtant on l'a bien essayée voilà quarante ans
dachau,auschwitz,on en parle dans les livres
d'autres hitler sont venus de sang ivres
frères de la terre,assez de fer et d'éclair
l'etre humain est fait d'amour et de chair
je vous lance un appel solitaire
car demain n'est pas celle d'un mercenaire
je cherche en vain ma personnalitéje perds l'arme de la civilitéje porte des montagnes dans mes revesje suis mort,vivant,comme un arbre sans sèvemon parcours se tient dans l'inutilej'appartiens à un monde irréversiblej'écoute les voix de l'infinije suis comme la mer dans une bouteille,ironiemon ame se cherche,introspectionje ne suis pas un mais cent,intromissionj'écoute des voix irrèellesje visite des fonds éternelsje tiens le masque de l'absenceje suis lié à une galaxie jacenteje suis comme une bete issantele blé qu'on coupe,moissons jaunissantesau fond de l'océan j'ai déjà ma koubbaje suis plutot aventurier,navigateur comme vasco de gamaj'ai envie de connaitre l'an trois millede jouer sur un nuage au brusquembillemon corps est en transe,rentre en catalepsieje devine,j'ausculte,la chiromanciemon corps est poète,peintre,chorégrapheastronome,mime,chronique,photographeclown,musicien,conteur,confesseurje dois etre du monde des convertisseursje voudrais revenir en arrièreau temps de napoléon ou de la matièreparcourir la terre de long en largem'arreter de longues années à chaque pagej'ai envie de faire l'amour et encore l'amourjusqu'au moment de mes derniers joursje suis mal dans ma peau d'humainpourtant le soleil se lévera encore demain
le brésil,dans la fièvre,la boue,la malariades hommes crèvent pour une pépite d'orau coeur de l'amazone c'est la maffiapistolet au poing pour devenir ténorfou caché d'un monde de vie et de mortsquelette de chair pour un espoirils crient leur faim pour dernier ressortici tout s'achète au prix du mouroirdans la boue,les torrents pendant des heuresils s'arrachent poumons et mainspar miracle au comptoir quelques grammes de bonheurmais il faut rembourser,le voyage,matériel encore demainsous les tentes,parmi les insectes,la maladiedans la jungle,écrasés sous des avions bondésdes etres sans nom et sans patriereposent sous l'illusion de la richesse et de l'éternité
le jeune homme gisait sur le solles mains sur sa poitrinedu sang coulant sur son colle regard vitreux devant ses crimesquelques secondes plus tot,il était deboutfusil au poing face à l'ennemicourant et répondant aux coupscriant de peur au milieu de la nuiten un éclair le feu fut dans ses poumonsses jambes refusèrent de le porteril s'écroula avant d'arriver au pontson corps dans les hautes herbes enrouléles balles et le canon résonnaient dans sa tetequelque chose d'humide coulait entre ses mainsil se rappelait à la ferme quand il tuait une betedu sang,du sang,s'échappant de son seindes images passèrent comme un filmsa femme,ses enfants dans le brouillarddes noms aussi,sonia,josua et timun gouffre,le trou noir,colin- maillardun jeune homme mourait sur le solles mains sur sa poitrinedu sang coagulé sur son colle regard fermé sur ses crimes
les maitres du temps ont déclaré la pénitencel'heure du pardon,d'ou surgira la renaissanceles mausolées de gloire à la betises'effondreront sur l'enfer et sa hantisepecheur aux paroles de saintetésorti du lieu saint,tu reprends ta véritél'éclipse devient ton prétexte et pardontu ne sais rencontrer dieu sans abandonton obole,geste d'un parcours de l'ameau son des trompettes,tu redeviens infamesur le long chemin de l'indomptabletu tues,tu voles et tu te tiens bien à tablemiséricorde ta personne regarde par les barreauxje vis chaque instant pour etre ton bourreauau grand passage de l'enfer,ta pensée s'amiableaux portes de l'église,elle s'affablecomédien au bout des ongles crochustu finiras dans l'ombre des pendus
j'aimerais te dire toutes ces choses en prosequi font que la vie devient rosej'aimerais te confier mon coeurvivre avec toi l'arche du bonheurparcourir les années sacrées du printempsmarcher dans le vent,museler le tempson cherche toujours ce qu'on a trouvéon marche sur le sable bruléj'aimerais te dire toutes ces choses aiméesqui font que la vie devient véritéj'aimerais te donner mon coeurvoyager dans l'univers,vivre chaque heureque les fleurs sont belles en étéle chant des oiseaux devient gaietéj'aimerais te dire toutes ces choses de viequi font que la mort n'est pas l'infinij'aimerais partager mon ameunivers,sidéral pour une femme
mer du desespoir et des profondeursmonde habité de l'ombre et de la frayeuretre inconnus au fin fond des crevassesétendue d'algues,en mer des sargassesgigantisme de l'indomptableténèbre des ouragans,beauté des plages de sablemorsure du froid et de la vaguefalaises,calanques et champs d'alguesles sirènes chantent à ta gloireles bateaux sombrent dans le noirocèan de beauté et de solitudeton ame parcourt les latitudeston ventre rejette la pollutiontu cries au désespoir de l'évolutionfrappe avec force la terremange chaque jour et griffe de tes serresrugis,bouillonne,donne ta colèrenul ne peut t'appeler ma mèrerayonne du liquide perpétuelensorceleuse,majestueuse et pucellecrache le venin de la peurmontre à qui de droit les erreursétends ton souffle sur les etres de ce mondeton corps est meurtri,tu saignes à la seconde
elle est là en nous comme la natureprésente devant nous comme la verdureelle nous pose des questionsnous remet nu à sa passionon ne peut la rejeter,la nierelle revient à la charge,non rassasiéenous sommes fautifs ou complaisantsparfois c'est un cri alarmantl'homme s'en sert comme un jouetla coupe,et se met à la flatterelle donne de nombreux maux de teteelle peut etre digne,franche et faire la teteon la trouve dans notre cerveau depuis la naissanceelle fait peur à tout le monde ,la conscience
la sonde spatiale avance vers les myriades d'étoileselle va parcourir des millions de kilomètres sans voilealler vers l'inaccessible à l'hommese battre dans le monde des atomesrentrer dans l'univers et ses secretsadmirer,les planètes,étoiles,les frolerelle va se perdre dans la constellationenverra jusqu'à épuisement photos vers les nationsdira bonjour à mars et plutonelle est l'espoir d'un monde de boutonspourtant on ne connaitra jamais sa finle message qu'elle emporte est bien succinctpeu d'espoir qu'elle rencontre en cheminvaisseau habité,ou personnage divinest ce alors une immense farceou le reve de croire en une seule racepourquoi ne pas vivre l'imaginaireplanètes d'atomes sensées,linéairesnous ne serions plus les seuls maitresconnaitrions enfin l'histoire de nos ancetresle tunnel de l'espace serait ouvertà nous de ne pas repartir à l'envers
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