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bonjour, je suis heureux de vous recevoir sur mon blog

photos et poésies et un peu de musique que j'aime

                                 je voudrais vous faire découvrir un coin de lorraine par des clichés,photos

           BRIEY ou j'habite,mais aussi d'autres endroits en meuse,moselle,vosges et les pays aux frontieres

     le luxembourg;la belgique,l'allemagne et d'autres endroits encore

 ma poésie se veut a donner de l'amour,de la joie,a comprendre qu'il faut aimer avant tout,avant l'argent,le pouvoir,la betise

construisons ensemble un monde de compréhension,de partage,de solidarité    merci

                                                                                                            RONALD


 
Diaporama
changer le monde

Mardi 09 Février 2010 à 12:49

Publié par lebouvet dans poesies

ils ne veulent pas changer le monde
ces chefs des différentes nations
ils se regardent tourner comme une sonde
sans arreter,les contemplations
OBAMA qu'on disait le sauveur
comme nous MITTERAND le bienfaiteur
rien ne change et ne changera jamais
les rois,présidents se regardent dans le mirroir
se croyent des hommes parfait
et changent devant l'argent et la gloire
non ils ne veulent pas changer l'équilibre
entre les riches et les pauvres
ils veulent pas donner le champ libre
à la critique,à la métamorphose
prisonniers des grands trusts,holdings
esclaves des banques et milliardaires
ils mentent,volent une place de standing
se croyant invincible ,sans contestataire
quand est il de ses siécles d'histoires
ou les hommes meurent pour un pourboire
quand les forts détruisent
et les pauvres reconstruisent
quand les humbles peuplent les cimetières
et les riches rient sous la bannière
le vent à emporté les cendres des buchers
personne ne se rappel les noms des morts
ils restent anonymes,comme happés
par d'autres,envieux de leur sort
le monde n'est que devoir et pouvoir
monnaie de singe et corruption
les grands des états du savoir
ne connaissent pas la compassion
toi l'ami,tu n'es rien pour eux
qu'un porte monnaie,un guerrier hideux
un etre sans importance
qui rentrera dans le moule,dans la danse
députés,ministres .....

Lundi 08 Février 2010 à 10:16

Publié par lebouvet dans poesies

ils sont bien tous pareils
promettent monts et merveilles
mensonges qui fondent au soleil
ils se vendent des le reveil
ces députés,ces ministres de la nation
un jour ils critiquent,l'autre portent les lampions
pour les scandales ils sont champion
volent,crachent,s'insultent en postillons
mais que dire du président
le petit qui veut faire le grand
celui qui détient justice et argent
l'homme qui s'augmente sans précédent
lui qui ment,vole les miséreux
bafoue,fait payer les vieux
lui qui engrange,détruit les lieux
muselle la presse,syndicats et orgueilleux
notre terre,la france détient un tyran
et tous,serrent les rangs
aux ordres,a bas les récalcitrants
c'est le pouvoir du fort et méchant
tu n'es qu'un numéro
ils mangent à l'élysèe sur ton dos
tu travailles et payes des impots
des taxes qui vont en crescendo
ils sont bien tous pareils
ne veulent remplir que leur corbeille
des carnassiers dans notre sommeil
personne a dire j'ai trop de paye
sur les marches de notre civilisation
ils détiennent les ponts de notre nation
des fossoyeurs qui aiment avec passion
les billets de banque et positions
haiti

Dimanche 24 Janvier 2010 à 17:02

Publié par lebouvet dans poesies

ils sont figé dans l'oubli
les bras levés dans le noir
des milliers ont perdu la vie
sous des décombres dans le soir
la terre a tremblée
les villes se sont écroulé
les hommes et femmes ont prié
pleurés et chantés
comme pour remercier le destin
fuir la mort dans son festin
les survivants errent à l'abandon
cherchant une ame,un pardon
les corps jonchent le sol
allongés comme pour une farandole
ils font parti du décors
dans une décharge on brule les morts
parfois un espoir,une vie
sortie de l'enfer,dans un cri
ils ont soif et faim
se battent pour un morceau de pain
dormant sur le sol agité
des soubresauts d'une terre crevassée
que pouvons nous faire,si loin
que prier,penser a eux dans un coin
nul besoin de guerre
que des éboulis et cratères
pourquoi cette femme,un enfant
pourquoi cette maison,un hopital
ils sont figé sans dire aurevoir
les bras levés dans le néant
ils ont cherché,l'air vital
sans un cri ,dans le noir
nouvelle année

Vendredi 01 Janvier 2010 à 10:27

Publié par lebouvet dans poesies

mille éclats,mille saveurs
est ce que cette nouvelle année
va redonner,amour et valeur
a tous ces condamnés
les pauvres,les malheureux en faillite
les ames perdues dans la fuite
ceux qui se cherchent et veulent se tuer
ceux qui se révoltent et seront assassiné
est ce que cette nouvelle année
va redonner ,la joie et l'espoir
a tous ces condamnés
les chomeurs,les petits salaires
les femmes battus,les gens dans le calvaire
ceux qui se cachent,à se faire huer
ceux qui construisent pour ne pas plier
est ce que cette nouvelle année
va redonner,le rire et l'amour
a tous ces condamnés
les miséricordieux,les malades dans l'enfer
les enfants,les couchés sur un lit de fer
ceux qui souffrent et veulent croire
ceux qui mentent pour un avoir
est ce que cette nouvelle année
va redonner ,la vérité et conscience
a tous ces condamnés
les guerriers,les fous de soi et de foi
les dictateurs,qui clouent sur la croix
ceux qui emmagasinent,entassent l'argent
ceux à qui le pouvoir n'est qu'un passe temps
est ce que cette nouvelle année
sera vraiment .... !
plaisir de guerre

Jeudi 24 Décembre 2009 à 09:31

Publié par lebouvet dans poesies du recueil de poémes couleurs du temps

l'histoire s'annonce mal
trainées de sang et de cymbales
les clairons de la renommée
sonnent dans le sable et la marée
l'arche de l'hypocrisie se lève dans le ciel
les armées aux poings levés,c'est le réveil
des siècles de batailles
des sols jonchés d'entrailles
les nobles nations s'indignent
parlent haut et fort,trépignent
dans une main,elles tiennent la colombe
dans l'autre le fusil et les bombes
le pouvoir appartient aux marchands de canons
billets de banque,trones et cotillons
le temps du massacre est revenu
a-t'il un jour seulement disparu
le citoyen n'a pas droit à la vérité
quelques hommes décident pour l'éternité
qui veut l'éclair et la guerre
surement pas le paysan dans ses terres
un ordre,on tue pour le plaisir
refus,tribunal,une balle tu vas mourir
le monde est jonché de cadavres innocents
l'inutile devient hébètement
les étendards se gonflent de betises
on appelle à la charité,sottise
reste bien au chaud dans ton lit,ami
responsable,pourquoi faire tu n'as pas d'ennuis
ne prone pas la vengeance
mais défends par la parole ton intelligence
ecoute dans le vent ces cris d'horreur
regarde,cette lame enfoncée dans un coeur
les enfants dans la guerre jouent à la bataille
des fusils de bois se melent à la mitraille
ventres ouverts,jambes coupées
ton fils git sur le pavé
une femme va puiser de l'eau
près des barbelés avec son seau
le quotidien,demain elle sera violée
devant des yeux d'enfants qui deviendront révoltés
on ne finit pas de vivre dans le feu
le mensonge des grands permet de faire le jeu
on ne parle que d'honneur,justice,patrie
pendant que le sang coule,les bienfaiteurs sont à l'abri
gloire aux héros,généraux,bienfaiteurs
morts aux combattus,vengeance aux envahisseurs
qui veut une prochaine guerre?
un bon bain de sang et des visages à terre
les deux soleils

Mercredi 23 Décembre 2009 à 18:41

Publié par lebouvet dans poesies du recueil de poémes couleurs du temps

au milieu du monde des barbares
vit la secte au nom de thaares
depuis les temps nouveaux et anciens
elle garde par l'amour son maintien
dans la constellation des deux soleils
l'élite des chefs sonne le réveil
les frères d'amour se font massacrer
la dépravation des maures est achevée
tete hirsute,au regard froid
ils portent le glaive au coeur de leur proie
la dynastie de leurs armes vient de la mer
les voiles  gonflent au pourtour de la terre
de leurs ponts de bois,sur toute la planète
ils chassent le precheur à coup d'arbalète
depuis la guerre froide,voilà plusieurs guides
dora la douce a connu la peur du fluide
rayonnement d'un monde de la mort
ou les etres n'ont pu s'entendre sur leur sort
des survivants naquirent le bien et le mal
d'un coté la méchanceté,de l'autre le parfum de sental
au coeur d'un monde détruit par le feu
vivent des etres aveugles de leurs yeux
pourtant les maures ne peuvent rien contre les thaares
les frères d'amour rayonnent comme mille phares
de leurs mains,ils cultivent la terre
d'une grande joie,sortent les fleurs des cratères
leurs pensées ne contiennent que la paix
deux soleils murissent les champs de blé
pourtant leurs corps jonchent les prairies
jambes et bras mutilés par sauvagerie
que faire alors pour vivre dans ce monde
ou le mal méne la ronde
l'élite des grands sages chante au jour
qu'il faut bruler leurs flottes pour toujours
partager avec ses hommes le bien de dora
pour vivre dans l'amour jusqu'à son aura
le prix de la paix passe par le sang
portant alors le masque du temps
terriens si vous regardez dans l'univers
aux confins du monde et de l'enfer
vous verrez deux étoiles à la forme galante
pensez alors que l'homme vit son combat
minuscule poussière au coeur d'un amas
grain de folie aux formes humaines
l'amour passe par celui qu'on aime
sable chaud

Mercredi 23 Décembre 2009 à 18:10

Publié par lebouvet dans poesies du recueil de poémes couleurs du temps

aux portes du sable doré
le monde retient le cri sacré
dans le bruit assourdissant des bombes
la chair des hommes éparpillés tombe
soldats français,paras de la garde
dans les trous,leurs tetes se hasardent
ils sont les gardiens d'un liban déchiré
espoir bien mince de la liberté
les soldats aux regards de terreur
fatigués par les combats et la peur
fanatisés par leur foi,ils vont à la mort
donnent par leurs trépas,leurs corps
parmi les cris de souffrance et de mouroir
s'élèvent les cris de l'espoir
immeubles déchiqutés,ombres de ferraille
femmes sanglantes,enfants recevant la mitraille
corps ensevelis sous les décombres
la fumée,odeur de sang donne de l'ombre
près d'un char,de jeunes adolescents se reposent
dans une cave un médecin ampute et de questions se pose
don

Mercredi 23 Décembre 2009 à 17:37

Publié par lebouvet dans poesies du recueil de poémes couleurs du temps

en cherchant le meilleur de toi
je le prendrai au fond de moi
solitude

Mercredi 23 Décembre 2009 à 17:30

Publié par lebouvet dans poesies du recueil de poémes couleurs du temps

un mot pesant et lourd,la solitude
un atroce moment sans latitude
une crise de soi-meme sur la vie
l'intense temps d'une survie
elle s'impose en vous comme la tempete
déracine votre pensée d'une tiquenette
elle inonde,se forme en mélancolie
devient dévastatrice et folie
elle agace,désempare,muselle
fige les sens,les muscles d'un noir éternel
parcourt votre corps d'une lassitude
votre tete éclate,vos reves ,habitude
il n'y a plus de gout pour la beauté
le monde devient une terre inondée
l'arche de la peur vous empare
on devient cadavre,mitard
les frissons de l'angoisse font peur
les rayons du soleil sont sans chaleur
le gouffre s'entrouve vers la mort
la solitude vient de s'emparer de votre corps
pectra 32

Mercredi 23 Décembre 2009 à 16:25

Publié par lebouvet dans poesies du recueil de poémes couleurs du temps

le soleil n'est plus qu'un point dans le lointain
la terre une ombre et ses prochains
le vaisseau avance dans le silence
ses menbres d'équipage dans des reves de byzance
une odeur de parfum plane dans la cabine
les années lumière défilent,c'est l'abime
les corps s'animent comme des pantins
avec des gestes doux dans le matin
pectra 32 vaisseau interstellaire
troisième génération d'engin militaire
avance à la conquete de l'univers
parti pour trois ans de vie dans l'inter
dans un moment,ils passeront à la vitesse lumière
s'enfonceront dans des dimensions sans barrière
ils dépasseront notre galaxie
pour rentrer dans d'autres maxis
viendra alors les dangers de l'incomprèhensible
les beautés;ses mirages et nuages sensibles
c'est des soleils,des planètes sans vie
les trous noirs,les quasards,et la poussière en pluie
tous les instruments du bord sont au travail
a la recherche d'un astre en vitrail
qui brillera de myriades d'étoiles
connaitra en son sein des taches sans voile
alors l'espèrance,les contacts,les recherches aux abords
ou un numéro,un point sur la carte sans remords
dix huit savants sont les tetes chercheuses
trente deux menbres d'équipage et des tetes penseuses
les femmes tiennent une part importante
equilibre,sensées,rapides et une bonne entente
ces etres sont robustes,avec des cheveux dorés
ils sont le message d'une terre au sang melé
l'ordre,la foi,une tour de babel
le cri de l'espèrance,une voix à l'odeur de cannelle
ils marchent dans un voyage de satin
embaumés dans des etres divins
ils connaissent l'ivresse de l'espace
la vieillesse prématurée de leur race
ils doivent à tout prix trouver le miracle
revenir sur terre pour offrir un tabernacle
le sort d'un monde mécanique et surpeuplé
et entre leurs mains comme une poupée
zelda

Mercredi 23 Décembre 2009 à 15:59

Publié par lebouvet dans poesies du recueil de poémes couleurs du temps

zelda terre des etres condamnés
au fin fond de l'univers,la damnée
monde insolite de cruauté et de vengeance
sol de l'espèce humaine et de son insuffisance
dix-huitième planète du système de morde
oubliée dans le confin de la misère et des hordes
il faut nombreuses années lumière
pour approcher cet astre de poussière
en son sein vit le vieillard,le prophète
dans son blanc manteau,il est le maitre
la foule des mendiants,des parias,des mercenaires
viennent l'écouter,parler d'une terre millénaire
celle d'une planète,bordée de terres et d'ocèans
ou nul a son pareil dans le néant
mère des colonies,et de la constellation
celle qui a donné naissance par son ablation
zelda est la prison de l'empire
là ou se retrouvent révoltés et martyrs
car morde est commandée par des machines
robots galactiques,ordinateurs de mimes
l'etre humain est promu à l'esclavage
il ne peut survivre à l'ardeur des salves
les guerriers métalliques et leurs feux rayonnants
brisent toutes intentions et révoltants
la planète cerveau,détient pouvoir et sentence
elle gratifie le travail par son indulgence
zelda devient alors terre du rebut
immense chantier,de mines,d'extractions;de l'ubus
produit que les robots ont besoin pour leur survie
car dans leur immense savoir,ils perdent la vie
nul n'a pu combattre ses machines de connaissance
on ne sait d'ou elle vient,leur naissance
certains hommes prétendent qu'un ordinateur
oublié dans une mission pour son bonheur
s'est multiplié lui meme,et devenu le maitre
pour se venger des hommes et des savants traitres
dans la terre humaine on commente révolution
mais seul un homme a le courage et la résolution
chade,personnage d'un monde oublié
yeux de jade,cheveux de feu bariolés
il a l'intelligence,la force et la beauté
il a acquis sa noblesse par sa bonté
avec ses amis,il détient la clé de la liberté
pourtant il sait qu'il doit se sacrifier
s'attaquer à un vaisseau navette spatial
s'introduire dans le palais directorial
et par n'importe quel moyen détruire l'ordre
pour sauver les hommes des pouvoirs morde
revenir à la paix du savoir
partir à la recherche dans le noir
de cette planète bleue,nommée la terre
batir un monde de justice,sans militaire
proclamer à chacun l'amour
se battre pour ne pas revenir en arrière des jours
car la machine et le progrés ont détruit la chair
aboli la vie par le savoir et l'éclair
 
le temps a passé depuis de longues années
on se souvient sur zelda de cet homme bariolé
un moment d'espèrance,et la mort du banni
le prophète continue ses prophéties
mais le pouvoir des mordes s'affaiblit
alors on se met à croire,et on sourit
assez

Mercredi 23 Décembre 2009 à 11:58

Publié par lebouvet dans poesies du recueil de poémes couleurs du temps

le soleil rentre dans ma chambre
par ce mois de mai,il est un peu ambre
mon ame et mon esprit ne sont pas en paix
la guerre est partout aux aguets
irak et iran,deux pays en ruine
sur l'ocèan,ce sera bientot les malouines
turquie,afghanistan,le monde est de sang
viet-nam,cambodge on rentre dans le rang
une balle quelque part frappe un de mes frères
en irlande,un enfant meurt dans les bras de sa mère
un gamin de san salvador tient un fusil
a paris, git une innocente civile
le canon tonne en israel
a jérusalem,en mauritanie c'est la fin du sahel
au liban,en libye c'est la terreur
l'homme se bat dans la peur
les tortures,les bombes,cela nous est égal
sauf pour ceux qui reçoivent le napalm
le monde n'est que tuerie et sauvagerie
au bangladesh on vit d'un grain de riz
la bombe atomique est dans tous les camps
pourtant on l'a bien essayée voilà quarante ans
dachau,auschwitz,on en parle dans les livres
d'autres hitler sont venus de sang ivres
frères de la terre,assez de fer et d'éclair
l'etre humain est fait d'amour et de chair
je vous lance un appel solitaire
car demain n'est pas celle d'un mercenaire
je cherche en vain ma personnalité
je perds l'arme de la civilité
je porte des montagnes dans mes reves
je suis mort,vivant,comme un arbre sans sève
mon parcours se tient dans l'inutile
j'appartiens à un monde irréversible
j'écoute les voix de l'infini
je suis comme la mer dans une bouteille,ironie
mon ame se cherche,introspection
je ne suis pas un mais cent,intromission
j'écoute des voix irrèelles
je visite des fonds éternels
je tiens le masque de l'absence
je suis lié à une galaxie jacente
je suis comme une bete issante
le blé qu'on coupe,moissons jaunissantes
au fond de l'océan j'ai déjà ma koubba
je suis plutot aventurier,navigateur comme vasco de gama
j'ai envie de connaitre l'an trois mille
de jouer sur un nuage au brusquembille
mon corps est en transe,rentre en catalepsie
je devine,j'ausculte,la chiromancie
mon corps est poète,peintre,chorégraphe
astronome,mime,chronique,photographe
clown,musicien,conteur,confesseur
je dois etre du monde des convertisseurs
je voudrais revenir en arrière
au temps de napoléon ou de la matière
parcourir la terre de long en large
m'arreter de longues années à chaque page
j'ai envie de faire l'amour et encore l'amour
jusqu'au moment de mes derniers jours
je suis mal dans ma peau d'humain
pourtant le soleil se lévera encore demain
brésil,la mort

Mardi 22 Décembre 2009 à 18:08

Publié par lebouvet dans poésies du receuil de poémes couleurs et mystères du t

le brésil,dans la fièvre,la boue,la malaria
des hommes crèvent pour une pépite d'or
au coeur de l'amazone c'est la maffia
pistolet au poing pour devenir ténor
fou caché d'un monde de vie et de mort
squelette de chair pour un espoir
ils crient leur faim pour dernier ressort
ici tout s'achète au prix du mouroir
dans la boue,les torrents pendant des heures
ils s'arrachent poumons et mains
par miracle au comptoir quelques grammes de bonheur
mais il faut rembourser,le voyage,matériel encore demain
sous les tentes,parmi les insectes,la maladie
dans la jungle,écrasés sous des avions bondés
des etres sans nom et sans patrie
reposent sous l'illusion de la richesse et de l'éternité
le jeune homme gisait sur le sol
les mains sur sa poitrine
du sang coulant sur son col
le regard vitreux devant ses crimes
quelques secondes plus tot,il était debout
fusil au poing face à l'ennemi
courant et répondant aux coups
criant de peur au milieu de la nuit
en un éclair le feu fut dans ses poumons
ses jambes refusèrent de le porter
il s'écroula avant d'arriver au pont
son corps dans les hautes herbes enroulé
les balles et le canon résonnaient dans sa tete
quelque chose d'humide coulait entre ses mains
il se rappelait à la ferme quand il tuait une bete
du sang,du sang,s'échappant de son sein
des images passèrent comme un film
sa femme,ses enfants dans le brouillard
des noms aussi,sonia,josua et tim
un gouffre,le trou noir,colin- maillard
un jeune homme mourait sur le sol
les mains sur sa poitrine
du sang coagulé sur son col
le regard fermé sur ses crimes
les maitres du temps ont déclaré la pénitence
l'heure du pardon,d'ou surgira la renaissance
les mausolées de gloire à la betise
s'effondreront sur l'enfer et sa hantise
pecheur aux paroles de sainteté
sorti du lieu saint,tu reprends ta vérité
l'éclipse devient ton prétexte et pardon
tu ne sais rencontrer dieu sans abandon
ton obole,geste d'un parcours de l'ame
au son des trompettes,tu redeviens infame
sur le long chemin de l'indomptable
tu tues,tu voles et tu te tiens bien à table
miséricorde ta personne regarde par les barreaux
je vis chaque instant pour etre ton bourreau
au grand passage de l'enfer,ta pensée s'amiable
aux portes de l'église,elle s'affable
comédien au bout des ongles crochus
tu finiras dans l'ombre des pendus
j'aimerais te dire toutes ces choses en prose
qui font que la vie devient rose
j'aimerais te confier mon coeur
vivre avec toi l'arche du bonheur
parcourir les années sacrées du printemps
marcher dans le vent,museler le temps
on cherche toujours ce qu'on a trouvé
on marche sur le sable brulé
j'aimerais te dire toutes ces choses aimées
qui font que la vie devient vérité
j'aimerais te donner mon coeur
voyager dans l'univers,vivre chaque heure
que les fleurs sont belles en été
le chant des oiseaux devient gaieté
j'aimerais te dire toutes ces choses de vie
qui font que la mort n'est pas l'infini
j'aimerais partager mon ame
univers,sidéral pour une femme
océans

Mardi 22 Décembre 2009 à 17:15

Publié par lebouvet dans poésies du receuil de poémes couleurs et mystères du t

mer du desespoir et des profondeurs
monde habité de l'ombre et de la frayeur
etre inconnus au fin fond des crevasses
étendue d'algues,en mer des sargasses
gigantisme de l'indomptable
ténèbre des ouragans,beauté des plages de sable
morsure du froid et de la vague
falaises,calanques et champs d'algues
les sirènes chantent à ta gloire
les bateaux sombrent dans le noir
ocèan de beauté et de solitude
ton ame parcourt les latitudes
ton ventre rejette la pollution
tu cries au désespoir de l'évolution
frappe avec force la terre
mange chaque jour et griffe de tes serres
rugis,bouillonne,donne ta colère
nul ne peut t'appeler ma mère
rayonne du liquide perpétuel
ensorceleuse,majestueuse et pucelle
crache le venin de la peur
montre à qui de droit les erreurs
étends ton souffle sur les etres de ce monde
ton corps est meurtri,tu saignes à la seconde
la conscience

Mardi 22 Décembre 2009 à 13:25

Publié par lebouvet dans poésies du receuil de poémes couleurs et mystères du t

elle est là en nous comme la nature
présente devant nous comme la verdure
elle nous pose des questions
nous remet nu à sa passion
on ne peut la rejeter,la nier
elle revient à la charge,non rassasiée
nous sommes fautifs ou complaisants
parfois c'est un cri alarmant
l'homme s'en sert comme un jouet
la coupe,et se met à la flatter
elle donne de nombreux maux de tete
elle peut etre digne,franche et faire la tete
on la trouve dans notre cerveau depuis la naissance
elle fait peur à tout le monde ,la conscience
espace

Mardi 22 Décembre 2009 à 13:17

Publié par lebouvet dans poésies du receuil de poémes couleurs et mystères du t

la sonde spatiale avance vers les myriades d'étoiles
elle va parcourir des millions de kilomètres sans voile
aller vers l'inaccessible à l'homme
se battre dans le monde des atomes
rentrer dans l'univers et ses secrets
admirer,les planètes,étoiles,les froler
elle va se perdre dans la constellation
enverra jusqu'à épuisement photos vers les nations
dira bonjour à mars et pluton
elle est l'espoir d'un monde de boutons
pourtant on ne connaitra jamais sa fin
le message qu'elle emporte est bien succinct
peu d'espoir qu'elle rencontre en chemin
vaisseau habité,ou personnage divin
est ce alors une immense farce
ou le reve de croire en une seule race
pourquoi ne pas vivre l'imaginaire
planètes d'atomes sensées,linéaires
nous ne serions plus les seuls maitres
connaitrions enfin l'histoire de nos ancetres
le tunnel de l'espace serait ouvert
à nous de ne pas repartir à l'envers
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